Au travers d’une pratique autodidacte et en fréquentant de nombreux ateliers municipaux depuis une vingtaine d’années, j’ai pu entretenir malgré mes obligations professionnelles mon goût pour la pratique artistique.

Parallèlement à mon travail, j’ai pu reprendre un cursus universitaire à la Sorbonne en tant qu’étudiant salarié qui m’a permis de valider un Master d’Arts plastiques à Paris 1.

La pratique du portrait est l’occasion d’une mise en forme de mes connaissances techniques, respect des proportions, mesures, échelles, mais aussi spontanéité et choix des plans. Tout en essayant de s’approcher de la ressemblance mais aussi de l’expressivité du modèle;

C’est l'occasion d’un partage avec le modèle, conversation, écoute musicale…etc, car cela nécessite jusqu'à 4 ou 5 séances de pose d’une à deux heures.

En général, je tire une épreuve en plâtre à partir d’un moule à creux perdu réalisé sur l’original en terre.

L’avantage est que par rapport à la terre, le plâtre accroche mieux la lumière et réalisé sur la terre humide, les proportions restent celles que j’avais choisies.

La terre ne subit pas le retrait dû au séchage de la terre ( 5 à 8%) et à la cuisson (5%) ce qui au final change quand même notre regard initial.